Profil

  • Le Balafré
  • Les Maîtres du Brasier
  • Homme
  • 30/03/1966
  • musique peinture humour création dessin
  • la quarantaine passée, un peu encore dans les nimbes de la juvénilitude comme dirait Ségo, disposant d'une imagination débordante (?), voire débordée (?)...

Présentation

  • : Les Maîtres du Brasier
  • Les Maîtres du Brasier
  • : littérature politique humour écriture video Humour
  • : site éclectique sur le ton de l'humour dédié à l'actualité, la critique politique, les évènements insolites, la vie quotidienne mais aussi de la poésie et des écrits. Les maîtres du Brasier (ou MDB) est un groupe d'anciens étudiants venus des contrées des Pyrénées françaises, des bancs de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, de Tarbes, de Toulouse, de Bordeaux....
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recommander

Commentaires

Sites à cliquer

le blog des vidéos : y a bon

www.trocard.fr : les très bons vins de M Trocard (toi prendre!)

http://benoit-poelvoorde.over-blog.com/ : Bienvenue sur mon blog qui vous parlera de Benoît Poelvoorde et Will Smith ! Vous trouverez leur actualité, biographie, filmographie et un article sur chaque film ! Bonne Visite !









Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

Concours

Images aléatoires

  • Les Falaises de Craie du Balafré
  • L\'Ardente Infante
  • Le Fluide Doré

ONCE UPON A TIME THE MDB

Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 22:57
Les masques tombent enfin et voici en avant prmeière une photographie à son insu du Balafré, guerrier MDB de la Caste des Combattants...






Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /Juin /2008 10:22
Alors que le déluge noie une fois de plus le joli gazon de notre maison, je décide de retourner dans ce vieux grenier où dorment tant de reliques MDBesques. Et voilà qu'une fois de plus, je tombe nez à pied avec un vieux parchemin dont je vous livre ici le contenu.

QLCVP

Le Balafré


...



Et dire que si je n’avais pas poussé cette fameuse porte du Garage, si je n’avais pas commandé cette bittburger que Helmut Koll nous envie, si je n’avais pas reçu cette fléchette malencontreusement jetée sur mon bras, je n’aurai jamais rencontré cet individu que vous avez sous les yeux ou les oreilles selon vos moeurs.

Mais, avant d’aller plus loin, d’explorer le monde Ô combien secret de ce mangeur de vache folle, de ce joueur de fléchettes que Cupidon même admire, il faut que je dévoile la vraie vie de Sean Hines Connery, alias....(musique de James bond en fond sonore)

Ben, oui, le plus secret des brittish, le plus croqueur de femmes que le monde ait porté (même Lolo Ferrari en pince pour lui), celui qui connut tant d’aventures, se retrouve parmi nous dans cette ville où la densité de bars au mètre carré ferait pâlir un eunuque visionnant une vidéo de Madonna apprenant à peler et manger une banane.

Des centaines de femmes l’ont appelé « Oh !James » et longtemps les français crurent que c’était un écossais mais ce « O » devant son prénom, n’était que ce feulement sauvage et sexuel poussée par ces femmes toutes excitées à l’idée de tripoter la fléchette de Sean.
Car, très tôt, Sean, alias James, apprit à manier la fléchette. Dans le ventre de sa mère, il s’amusait à viser le centre du placenta, ce qui faisait souffrir la pauvre maman. Nourrisson, il prenait pour cible « Charles », le chat de la maison : très vite, le félin domestique dut subir une chimiothérapie, il perdit tous ses poils (ce qui fit bien rire Sean), et mourut écrasé par une mercédès sous un pont à Paris.
Ce drame attrista le petit Sean qui promit à ses parents de ne plus tirer sur les chats. Son appétît se tourna alors vers le sexe dit faible, surtout quand il s’agit de changer les roues d’une voiture ou de planter un clou dans un mur sans s’amputer une phalange ou envoyer le marteau sur la tête de quelqu’un. Il découvrit qu’il y avait des différencesnotoires et non négligeables entre les hommes et les femmes. Son approche fut des plus expéditives à l’instar de ses jets de fléchettes : droit dans le but. Profitant d’une sortie à la piscine, il décida de se tromper de vestiaire et de rentrer dans celui des filles comme si ne rien n’était. Hélas, même avec ce puissant et astucieux stratagème, il fut démasqué, trahis encore une fois par sa fléchette mal contrôlée.
Alors il se jura à lui-même, en se regardant en face, qu’il deviendrait un maître en fléchettes et pour cela, il s’entraîna très dur pendant des années.

Sa rencontre avec le plus grand joueur de fléchette, le maître incontesté du genre, fut le tournant de sa vie. Grâce donc à Ali Burton, islamiste modéré dans le tranchage des carotides, il se fit un nom et débuta sa nouvelle vie : Sean alias « James » venait de naître.
Un jour, Ali lui offrit une jolie « Clito » blanche et lui trouva une couverture pour rester en France. Ainsi, il travailla dans le pétrole, normal avec Ali.

Ses indicateurs travaillaient dans un garage où l’on buvait plus de bières que l’on réparait les chambres à air. Dans ce lieu, il en profitait pour améliorer son jeu de fléchettes, ainsi que son lever de coudes à la bittburger.

Et c’est en croisant le coude avec un verre de bière, que Sean fit la connaissance d’une MDB, la Palpeuse Béarnaise.
Quand il la vit, il en laissa tomber sa fléchette, tandis que son cœur tapait dans sa poitrine en criant : ouvrez, j’étouffe ici !.
La MDB sortit le grand jeu, avec les yeux de biches feulant dans les sous-bois, avec la poitrine gonflée à 2 kilos et la démarche qui pourrait rendre asthmatique un sherpa.
Voyant le tir de fléchettes de l’homme devenir imprécis, voire passablement médiocre, la Palpeuse ferra :
- Alors beau blond, veux-tu tirer quelques fléchettes avec moi ? Mais dis-moi qu’elle est ton nom ?
- Bond. James Bond !
La chemise trempée, le nez bouché et la langue collée au fond de la gorge, Sean commençait à se liquéfier devant la jeune femme. Il se rappela ce que lui disait son Maître, Ali Burton :
- Sean, tu es encore un petit vermisseau, mais tu dois apprendre à grandir.
Malgré tout, il succomba aux charmes de la MDB, qui entreprit de le former et de lui donner une chance de joindre le clan des Masters of Glowing Fire.

L’apprentissage fut rude et délicat : il dut abandonner les fléchettes et apprendre à faire les crêpes, nettoyer les carreaux de la cuisine et choisir le bon papier toilette épaisseur triple. Malgré quelques échecs au départ, Sean progressait très vite à la grande joie de la Palpeuse.

Le jour de son intronisation est arrivé et il faut à présent dévoiler son nom de code, preuve de son appartenance au clan des MDB.

Ainsi donc, Sean devient à partir d’aujourd’hui : Dart Vador.

Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /Juin /2008 10:32
C'est en fouillant dans le grenier arachnisé au possible que je suis tombé nez à pied avec cet antique texte où le commun des mortels apprendra la technique improbable de l'Intronisation MDB.

Allors bonne lecture....

QLCVP


Le Balafré





Bien évidemment, il n’aura échappé à personne, qu’une intronisation ne se fait pas à la légère. En fait, cela leur pendait au nez depuis fort longtemps.

Mais dois-je préciser que les MDB, ou encore les Maîtres du Brasier, font partie d’une confrérie séculaire, caractérisée par un courage exacerbé et une aptitude à faire des conneries et à boire sans limite. Hormi le simple fait que souvent les MDB sauvèrent le monde du Mal, sans que le quidam ne s’en doute, ils peuvent aussi se montrer aussi intelligents et respectables qu’un dindon alcoolique, rongé par une prostate récalcitrante et un sphincter anal mal contrôlé.

Mais ne nous égarons pas. Revenons dans le vif du sujet :

En ce qui concerne Jessica donc, elle débuta comme Aspirante MDB lors d’une beuverie mémorable réunissant des MDB confirmés et respectés. A cette époque, elle vouait une admiration sans borne pour ces héros de légende. Mais bien vite elle remarqua quelques travers lui montrant ces MDB sous un autre jour. Avec son compagnon, le Nicotinique Enervé, elle tenta de comprendre la philosophie du Groupe. Peine perdue, puisque la philosophie chez les MDB, c’est comme les mamelles de Pamela Anderson, artificielles et démesurées.

Malgré tout, elle passa l’épreuve des soirées MDB avec brio et même parfois avec zèle.
Remarquée par les instances MDB, Jessica, fille de l’autre pays du fromage en plastique, fut incorporée dans le corps des Aspirants MDB, sous le joli nom de : l’Historienne des Tulipes.
Le Nicotinique Enervé ne put à cette occasion, verser une petite larme ainsi qu’une petite bière pour se dessécher le gosier.

Mais revenons quelques instants sur le passé : avant de devenir cette guerrière que nous connaissons, Jessica connut une vie peu banale en fait. Elevé au lait de Yack, qui, comme tout le monde sait sauf les abrutis et les incultes voire ceux qui ne viennent pas jouer au quizz chez Fergusson, au garage, ouvert tous les jours jusqu'à 2 heures du matin, avec des coctails de folie, de la guiness virtuelle (merci Olivier) et de la Bittburger pour ceux qui veulent apprendre à maîtriser leur vessie, élevée au lait de Yack, donc disais-je, qui est rose bien sûr, Jessica fut élevée dans la tradition hollandaise la plus pure qui soit.
Son enfance est bercée par ces goûters de 4 heures avec du chocolat au lait, des tartines de fromage plastique recouvert d’une couche épaisse de confiture d’oignons de tulipes de l’année précédente. Ca fait les dents blanches lui disait-on alors, et ça aide à digérer. En tous les cas, ça aide à vomir je vous le garantit.
Bref, soumise à un héritage culinaire ancestral et hypercalorique, Jessica sut très tôt qu’il lui fallait très vite partir, sous peine de finir avec des pantalons taille 58 et des seins qui ferait pâlir Pamela Anderson, même enceinte.

Elle décida de rejoindre la France et surtout le Sud-ouest, où la douceur de vivre s’exprime même dans le regard chaleureux de ses joueurs de rugby se plaquant, se cognant avec virilité et amitié. Sa rencontre avec un homme, et quel homme, changea le cours de sa vie. En effet, son chemin croisa celui qui deviendra plus tard le fameux MDB, le Nicotinique Enervé. Ce fut brutal, titanesque, explosif, sulfureux : en un mot le coup de soufre, le coup de foudre. Ils copulèrent pendant 6 jours et 6 nuits et le 7ième, ils se reposèrent. L’équipe des caméramen et des preneurs de sons aussi, ils le méritaient bien.
Romantique comme un australopithèque neurasthénique découvrant la croupe offerte de sa cousine lavant le linge sale de la tribu près de la rivière qui coule et qui gronde, Le Nicotinique Enervé crama une demi-douzaine de gauloise légère avant de glisser un mot d’amour à sa tendre tulipe :
- Ca te dérange pas de préparer le petit déj pendant que je regarde thierry roland à la télé parce que c’est important pour mon équilibre amoureux de me sentir pleinement actif dans notre vie de couple à peine naissante.

Dans l’instant même, le Nicotinique Enervé put constater que Jessica avait aussi de fortes capacités à se faire respecter des hommes, en employant des méthodes mettant à mal certains organes mâles relativement sensibles aux chocs frontaux administrés par un pied chaussé d’une doc martens  bien rembourrée.

Enfin le jour J, celui de la communion avec les MDB, lors d’une cérémonie depuis longtemps bien huilée et alcoolisée, arriva. Jessica, future Historienne des Tulipes, avait révisé ses gammes sous l’œil attentif du Nicotinique, encore meurtri dans ses chairs.
Elle lui avait même demandé de lui apprendre à boire : le Nicotinique s’en félicita et mit tout son cœur, ainsi que son foie, pour l’aider dans son apprentissage.
Ainsi, elle ne fut pas impressionnée lorsque les MDB commencèrent les festivités et que l’alcool coulait à flot. Elle surpassa même le Nicotimique, qui, victime de son dérèglement hormonal suite à un sevrage de nicotine, sombra dans une paranoïa qui ne fut vaincu que par l’absorption de 20 cachets d’aspirine et d’une cure sulfureuse à Eaux chaudes.

Depuis de jour, Jessica s’est transformée en Historienne des Tulipes pour le meilleur et pour le pire. Mais çà, c’est une autre histoire....

Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 17:34

Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 18:25
Y a  des moments dans la vie où le mot "mode" ne rime à rien  mais comme disait le poète :

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus